Catégories
-
Articles récents
Choses utiles
Bonnes adresses
- A.R.I.S.
- Anne Bachelier
- Annick et Pépita
- Barjopéra
- Bénédicte Montoy
- Bonnes affaires
- Caramel
- Cha
- Clo
- Colibri et Eowin
- Crocodilette
- David & Jonathan
- David & Jonathan-Lyon
- Délit Mail
- Doc Vétote
- Doudou
- Elgjyn
- Future véto
- Gally
- Gavin
- Georg-Friedrich
- Gribouillette
- Grumeautique
- Jaddo
- Joranne Bagoule
- La petite maison
- MiC
- Miss Sfw
- Patchouli
- Princess H
- Pupuce
- Sonia
- Soso
- Velenna
- Yrgane
Archives
A bas ! Vive !!
Après de longs mois d’agonie « Venez chez Domi ! » a défunté… C’est ballot parce que je l’aimais bien, moi, sniff !!
Mais voici tout fringant, tout neuf « Le Papillon en Salopette » où les folies vont continuer avec dans le désordre parce que s’occuper du grand malade qu’était le site précédent a pompé beaucoup de temps pour rien :
- une chasse aux canards dans les Dombes.
- une virée chez les autruches.
- une grande épopée chez les Cathares.
- une fresque en trois tableaux et un tombé à base de chats.
- un grand voyage à deux à l’heure à Venise, la Sérénissime, chez Vivaldi.
- une soirée pleine d’extase avec Cecilia Bartoli.
- des broderies papillonnesques à base de X (ben oui, un point de croix, ça forme un X, qu’alliez-vous penser????).
-etc, etc.
Mettez vos favoris à jour !
Mais voici tout fringant, tout neuf « Le Papillon en Salopette » où les folies vont continuer avec dans le désordre parce que s’occuper du grand malade qu’était le site précédent a pompé beaucoup de temps pour rien :
- une chasse aux canards dans les Dombes.
- une virée chez les autruches.
- une grande épopée chez les Cathares.
- une fresque en trois tableaux et un tombé à base de chats.
- un grand voyage à deux à l’heure à Venise, la Sérénissime, chez Vivaldi.
- une soirée pleine d’extase avec Cecilia Bartoli.
- des broderies papillonnesques à base de X (ben oui, un point de croix, ça forme un X, qu’alliez-vous penser????).
-etc, etc.
Mettez vos favoris à jour !
Posted in Blog, Ecrits
Leave a comment
Le papillon et les tourterelles (2).
Pour éclore au cours d’une vague de froid polaire, il faut être une courageuse, une pleine d’énergie, une passionnée de métamorphoses ! Cette belle d’hiver a tout bravé, griffes et poils de chat compris et à présent elle se repose sur ma toile.
L’audacieuse mesure14,2 cm de haut sur 20,7 cm de large sur une toile Aïda de 5,5 points au centimètre et elle comporte 52 couleurs.

Si la grille vous intéresse cliquez sur “Lettres d’insultes et mots doux” dans la colonne de droite.
Elena.
Il était une fois Peyton, une très belle femme ouvertement lesbienne qui venait de perdre sa mère

une meilleure amie avec la tête sur les épaules, un pasteur dans sa phase « Je veux me faire plus bête que je ne suis », son fiston et sa petite amie obsédée de statistiques, une aigrie à l’air bien pincé, juste comme on aime les détester, Elena, une épouse de pasteur que son mari ne passionne plus

et Tyler, son excellent ami spécialiste en âmologie.
Évidemment, Peyton rencontre Elena, elles échangent leurs cartes, elles se revoient, elles sympathisent

et sa bonne copine rappelle à Peyton les catastrophes déclenchées par l’attirance d’une goudou et d’une hétéro mariée.
Elena qui fut autrefois photographe propose à sa nouvelle connaissance, écrivain, de faire une photo plus attrayante pour la quatrième de couverture de ses livres. Au cours de cette séance Peyton révèle à Elena que son premier amour homo à vingt ans était une photographe ce qui trouble beaucoup notre mère de famille

tandis que Peyton admet la profondeur de son attirance pour Elena.

Elles tentent alors de clarifier les choses : oui, l’une est attirée par l’autre

et l’autre n’est pas une tribade

et non, elles ne peuvent pas se passer l’une de l’autre… Perdue, Elena farfouille dans des sites lesbiens mais aucune des nanas qu’elle y voit ne l’attire, elle est tourmentée, son monde se fissure,

il faut agir et la voilà qui frappe chez Peyton où elles échangent un baiser débridé.

Elena, ravie, en demeure pensive, elle refuse que son cher pasteur la touche et, alors que Peyton choisit dans ses photos celle qui ornera ses bouquins elle lui souffle : « Peyton, fais-moi l’amour… » ce que la superbe auteure, après hésitation, perpétrera voluptueusement.
Mais voilà, si nous étions dans le meilleur des mondes possibles, ça se saurait, les rendez-vous ratés ou annulés s’accumulent, les moments volés sont bien brefs « Je n’ai qu’une heure… », le fiston qui a tout découvert est anéanti et déraille, heureusement que Tyler est là !
Un jour v’là-t-y pas que nos deux tourterelles trouvent le moyen de s’embrasser sous le nez un peu long de la grenouille de bénitier toute émoustillée d’aller porter la bonne nouvelle au pauvre mari.


Ignorant que l’époux est désormais au parfum, Peyton, déchirée, explique à son amante que, ne voyant pas d’évolution positive envisageable à leur relation, elle préfère l’interrompre.


Six mois s’écoulent, pleins d’absence où elles restent sans signe de vie l’une de l’autre. Les démarches de Peyton pour adopter un enfant vont aboutir bientôt, elle s’en réjouit en se promenant dans le parc avec sa grande potesse lorsqu’elles rencontrent… Elena, son fiston et sa dulcinée, Tyler et sa chère et tendre. Elena et Peyton s’étreignent, ravies du hasard, toutefois quelque chose tracasse Peyton, mais oui ! Elena est enceinte !

Fureur de notre écrivain qui pense que l’ancienne photographe lui mentait sur ses relations avec son pasteur, Elena en fait un malaise, on l’emmène aux urgences… Plus tard, le fiston vient chercher une Peyton dévastée qu’Elena réclame : on apprend que le bébé qui va bien fut conçu par insémination artificielle avec les spermatos de Tyler, qu’Elena divorce, que tout cela explique son silence des derniers mois car ce fut beaucoup à gérer pour une seule femme et tout finit par un tendre baiser

et une très belle petite famille.

Ce film magnifique nous montre deux femmes mûres avec leurs passés, leurs vies déjà construites dans une histoire simple, inspirée par le vécu de Nicole Conn, la réalisatrice, où, chacune d’une façon différente, elles sont confrontées à la peur mais aussi à la nécessité d’aimer, au courage qu’il faut parfois pour accepter l’amour.
L’intimité qui se noue peu à peu entre les deux femmes est très belle à voir : les premiers regards, les premières confidences, l’amitié qui va croissant, le premier geste tendre

et puis, dans la scène de la photo, les troubles partagés, les doutes.

Cela nous ramène chacune à la prise de conscience de notre différence, à un moment de votre vie ou nous étions fragiles en sortant de notre chrysalide, je comprends que certaines trouvent cela mièvre ou bêta : quand on se veut solide et affirmée, il est dérangeant de se revoir aussi blessable et attaquable.
C’est un film d’émotions et de tendresse entre deux femmes. Quoi de plus périlleux que de laisser notre cœur s’aventurer dans les bouillonnements imprévisibles de la vie qui appelle ?
L’alchimie entre la splendide Traci Dinwiddie (Peyton) et Necar Zadegan (Elena) est si forte que l’on en a des picotements dès qu’elles paraissent ensemble à l’écran.
Ce film nous montre le plus long baiser de l’histoire du cinéma (3 minutes 24 secondes) mais bof, j’aurais préféré quelque chose plus sensuel, surtout pour un premier baiser, au lieu de cette étrange chorégraphie très acrobatique…
Posted in Ciné, Sur ma planète
Tagged baiser, Elena Undone, film lesbien, homosexualit, Necar Zadegan, Nicole Conn, Traci Dinwiddie
Leave a comment
Le papillon et les tourterelles (1).
Le froid envahi nos contrées, des noroîts chafouins s’abattent sur nos villes et nos cambrousses. Le soleil luit sur des nations exotiques quelque part là-bas et tous les lépidoptères, pas sots, l’ont accompagné dans son exil… L’épatant avec Internet, c’est que l’on peut s’embarquer pour espionner l’ailleurs sans se surgeler ! Voici donc le portrait en xxx d’une de ces petites bestioles indispensables à ma bonne santé mentale que j’ai rencontrée au loin avec l’ami Jean-Baptiste Joseph Willart de Grécourt.

Notre insecte mesure 14,5 cm de haut sur 21,4 cm de large sur une toile Aïda de 5,5 points au centimètre et il comporte 74 couleurs.

Si la grille vous intéresse cliquez sur “Lettres d’insultes et mots doux” dans la colonne de droite.